« Je suis arrivé à ce qui commence… »
Badjoule
Badjoule est le seul de sa famille à venir de la Lune.
Depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui, dans un écrin de lumières prétexte d'aventures extraordinaires, il raconte comment il est venu jusqu’à nous, avec son accordéon.
On voyage de la Haute Savoie à « Ici et Maintenant », en passant par le Brésil et Pluton. Et on se pose quelques questions d'orientation: comment trouver sa place sur Terre quand on est dans la Lune ? Et surtout: est-ce que grandir, c’est s’arrêter de jouer?
Tout public à partir de 8 ans, intergénérationnel, collège, lycée, handicap, seniors.
45-50 mn.
Interprétation, Accordéon, toy piano, compositions, textes, décors, stop-motion: Julien Certin
Création sonore, régie son et lumières : Raphaël Bayle
Création lumineuse: Maxime Forrot
Regard extérieur: Pascal Kirsch, Monique Domergue
spectacle en autonomie lumière et tout terrain
contact: contact@julien-certin.com
fiche technique Badjoule
- Dans la Lune 6:24
- Badjoule 4:02
- Ermeto des îles 5:20
- Samba sans Haut Badjoule 4:07
Autour du spectacle
« Badjoule » est une confidence, un parcours musical et raconté autour du sentiment de différence et d’étrangeté qu’on peut ressentir vis-à-vis de soi et du reste du monde.
On peut passer sa vie à se se sentir spectateur, et ne jamais vraiment oser vivre sa propre vie. Pourtant elle passe. Toute cette vie intérieure, qu’on ne dit jamais, tous ces films qu’on se fait en secret sont pourtant la partie la plus immergée de nos existences.
Et si la musique était la B-O de nos vies, elle serait là, présente au fond pour accompagner nos aventures intérieures abracadabrantes, grandioses et dérisoires, jouée avec un instrument qui deviendrait à nos oreilles tous les instruments possibles, un pont pour sublimer sa vie avec trois fois rien, et nous lier au monde.
des mots
Le récit se fait sous la forme de chapitres contés, mais aussi par la parole poétique.
En choisissant des mots avant chaque musique, j’ai voulu stimuler l’imagination du public pour le guider, comme le réalisateur d’un film, mais avec avec le strict minimum, et que le texte résonne...
« Je veux être une fanfare
Pour m’époumoner dans des tuyaux de cuivre Avec tous les camarades Et que tout le monde entende avec quelle chaleur on aime,
Avec quelles larmes on pleure
Avec rage on gueule dans nos plomberies
Je veux être une fanfare Et que le son se répande Depuis le haut de la colline Jusque dans les rues, sur les places, et surtout dans les supermarchés
(...)
Je ne veux pas être qu’un accordéon
(...)
Je veux être une fanfare Je veux être une fanfare! »
une musique qui raconte...
Jouée en résonance des textes, elle répond au conteur et laisse l’auditeur dans sa propre rêverie.
Elle est simple et mélodique, toujours en partie improvisée, jouée à l’accordéon en solo et au piano jouet accoustique. C’est une musique du coeur qui peut rappeler Pascal Comelade, Nino Rotta ou Moon Dog.
J’ai eu envie de faire entendre l’orchestre imaginaire que j’avais en tête en continuant de jouer seul, avec mon accordéon.
Les compositions du spectacle ont été écrites spécialement pour celui-ci. Ce sont des pièces de 3 à 7mn, jouées à l’accordéon et au toy piano, qui comportent chacune, une partie improvisée propice à l’interaction.
Un folklore imaginaire mondial comme terrain de jeu
Une partie des morceaux puise son inspiration dans des traditions musicales du Brésil, d’Algérie, du Mexique.
L’ensemble est hétéroclite, mais unifié par le son de l’accordéon, qui est le vecteur commun, une sorte de machine universelle à traduire des langages musicaux du monde entier.
Le parcours sonore effectué pourrait être comparé à une sorte de Palais Idéal d’un Facteur Cheval musicien: une sorte de bariolage encyclopédique de musiques du monde, imaginées par un rêveur Drômois actuel, qui tenterait de le saisir naïvement dans toute sa diversité avec ses dix doigts, sans jamais sortir de son jardin.
Le toy piano, réplique en miniature d’un piano à queue de concert, vient compléter ce tableau où tout est jeu, même l’instrument qui est resté un jouet.
Scéno
« Je vis pas ma vie, je la rêve » J.Higelin
L’arbre est le seul élément de décor de Badjoule. Il amène à la fois éclairage et espace scénique avec simplicité, partout où le spectacle est amené à jouer.
C’est un « ampoulier »: un arbre dont les tiges de cuivre se terminent pas des ampoules pendues comme des fruits, et qui évoque l’arbre à palabres africain, sous lequel siège le conteur.
C’est la planète de « Badjoule »: le lieu de sa rêverie, de son jeu, de sa parole. C’est un jardin protégé et clos, mais qui voudrait s’ouvrir vers l’extérieur et aller à la rencontre du monde.
Au pied de l’arbre s’entremêlent des racines en cordes de chanvre qui se déploient vers le public, pour symboliser le lien que le personnage veut tisser avec lui.
Le système de lumière a été conçu pour travailler de façon autonome ou en lié dédié: Chaque ampoule incandescente peut-être commandée soit par par un gradateur en régie, soit par un système de bouton poussoir au pied.
La forme « Randonnée Musicale
Le spectacle « Badjoule » prend une résonance particulière en lieu non dédié, et particulièrement sous sa forme « randonnée musicale »
Au coeur du spectacle, il y a le désir profond de partager un moment de vie et de confidence avec les gens. Le décor grandiose de la Nature dans laquelle nous cheminons ensemble est l’endroit privilégié pour parler des chemins de vie.
En trois étapes préalablement définies, les randonneurs cheminent ensemble, et palabrent en suivant le fil de la narration musicale: c’est un moment unique de partage dans des décors renouvelés.
Projet
Tous
Badjoule
Bal de Poche
Cash Misere
Cie des Etourneaux
Concert insolite
Histoire papier
Je suis un Personnage
La Chorale des Gens Heureux
Lalala Napoli
Zora
Public
Tous
contre privé
Scolaire
Tout public
Événements passés et futurs
Tous
Seulement les évènements passés
Seulement les évènements futurs
